Vidéo : C’était la chine

Le voici, le film de notre voyage en Chine. Il ne montre pas tout, seulement certains de nos meilleurs moments, de nos plus belles découvertes, et des quelques images de notre quotidien de voyageur… Mais on espère que vous y verrez le bonheur qu’on a ressenti durant ce périple, malgré les galères parfois ; et qu’il vous donnera à vous aussi, envie de profiter un peu plus de chaque jour qui passe et du monde qui vous entoure.

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Guilin et ses environs – part 2 : Les rizières en terrasse du dos du Dragon

Samedi 9 avril, après près de 4 heures de bus dont une bonne partie sur des routes de montagne sinueuses et escarpées, nous rejoignons le district de Longsheng, à environ 100 kilomètres au nord de Guilin, toujours dans la région du Guangxi.

Pour continuer la route, il faut s’acquitter d’un droit d’entrée (plus de 20 euros par personne), comme à chaque fois en Chine, alors même qu’il s’agit de montagnes. Des femmes montent alors dans le bus encaisser l’argent et lorsque tous les passagers ont payé leur ticket, celui-ci continu son ascension jusqu’à notre point d’arrivée, le petit village de Dazhai. Enfin, nous apercevons, d’en bas, les splendides rizières appelées rizières en terrasse du dos du Dragon.

Nous sommes en début d’après midi, il était temps d’arriver car la faim nous tenaille. Nous profitons donc d’une petite terrasse au pied des rizières pour apprécier l’un de nos derniers bols de riz chinois.

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Dazhai est devenu célèbre en Chine dans les années 1960 car Mao a présenté le village et les quelques centaines d’agriculteurs qui y vivaient comme un modèle pour tous les paysans du pays. Il est habité par les Yao, première nationalité minoritaire de l’histoire de Chine. Leurs origines remontent à plus de 2000 ans.

Les Yao résident dans les terres montagneuses (entre 1000 et 2000 mètres d’altitude) du Sud-Ouest et du Sud de la Chine, ainsi que dans les pays limitrophes : Birmanie, Laos et Viêt Nam. À la fin du XXème siècle, ils étaient environ 2 600 000 en Chine dont 60% vivent dans le Guangxi.

Les femmes Yao sont célèbres pour une caractéristique particulière : elles ne se coupent les cheveux que deux fois dans leur vie, une fois à 18 ans, puis à 38 ans. Pour cette ethnie, la chevelure des femmes est un critère de beauté très important. Elles se coiffent en la remontant sur leur tête, et en ajoutant à leur coiffure des cheveux déjà coupés ou tombés, qu’elles ont reçus comme héritage de leur mère et de leur grand-mère.

Elles portent l’habit traditionnel, qu’elles tissent elles-mêmes, rose et noir et richement décoré de broderies.

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Mais le trajet n’est pas encore terminé. Dazhai est en fait formé d’un village principal et de plusieurs hameaux sur les hauteurs. Notre auberge est située dans le hameau de Tian Tou qui est évidemment le plus haut perché. Lire la suite

Guilin et ses environs – Part 1 : Les dents du dragon et la rivière Li

Samedi 2 avril, nous quittons Chengdu pour rejoindre la ville de Guilin, plus de 1 000 km au sud est. Après avoir envisagé de prendre le train pour relier ces deux villes en 25 heures, les tarifs des billets d’avion ayant considérablement diminué, nous avons pu éviter ce très long voyage et atteindre Guilin en 1 heure de vol. Moins fatiguant !

A notre arrivée, quel changement. Il fait chaud… et humide ! Nous sommes passés de la Chine continentale, à la Chine subtropicale, une zone de mousson.

Située sur la rive du Lijiang (ou rivière Li) qui coule dans le Nord-Est du Guangxi, Guilin est réputée pour être l’une des plus belles villes du pays. A l’arrivée, ce n’est pas ce que l’on perçoit. La ville de Guilin même n’est pas particulièrement charmante… Tout est en construction, encore une fois. On marche dans la boue des travaux et esquive les scooter et motos qui roulent à une vitesse folle sur ce qu’il reste des routes.

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Mais en arrière plan, on aperçoit très vite que la ville est bordée d’un paysage étrange, composé de milliers de petites montagnes en forme de bosses très pentues. Il s’agit de reliefs karstiques, des montagnes de calcaire en grappes ou en monolithes isolés qui forment un paysage extraordinaire, presque surnaturel, appelé « dents du dragon ».

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Il y a 300 millions d’années, d’énormes quantités de calcaire se sont déposées sur les fonds des mers qui recouvrent alors une grande partie du sud-est asiatique. Sur cette terre, qui a émergé il y a 215 millions d’années suite aux mouvements de la croûte terrestre, d’innombrables séismes et le travail de l’érosion ont modelé ces collines de pierre.

Selon une ancienne légende, la mer avait jadis menacé la région de Guangxi. Un immortel, ému du sort des habitants, décida d’établir un barrage contre les eaux destructrices. Il déplaça les collines du nord de la Chine en les métamorphosant en chèvres noires, puis il conduisit cet immense troupeau vers Guilin. Lorsque les bêtes arrivèrent, un vent étrange se mit à souffler et les chèvres, une à une, reprirent leur forme originelle de collines.

Nous longeons la rivière Li qui traverse la ville, à la découverte des petits trésors de Guilin.

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Les pagodes du Jour et de la Nuit surplombent un lac où de nombreuses boutiques et attractions touristiques se sont installées. Mais à l’écart, quelques pécheurs attendent que leur ligne gigote.

Nous faisons aussi la connaissance d’une jolie jeune fille qui nous interpelle avec quelques mots d’anglais (ce qui est très rare en Chine, vous l’aurez compris). Son père parle anglais lui aussi, ce qui nous permet de recevoir quelques conseils pour visiter la ville.

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Le Grand Bouddha de Leshan

Le jeudi 31 mars, nous avons pris le train en direction de Leshan à 160 km de Chengdu, dans le Sichuan. Cette ville, qui nous a paru toute petite à l’échelle de ce que nous avons visité, fait toutefois la superficie de l’île de France et compte plus de 3 millions d’habitants. Décidément, en Chine, les proportions ne sont jamais les mêmes que chez nous.

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C’est dans cette « petite » ville que se trouve le Grand Bouddha de Leshan, statue monumentale (à croire que les Chinois ont quelques petits complexes) taillée dans la falaise du mont Lingyun ou « montagne qui monte dans les nuages », au bord de la rivière Min.

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Tom avait grande hâte de découvrir cet impressionnant Bouddha depuis bien longtemps. Nous partons donc à sa conquête alors que l’air et chaud et humide. Pour la première fois, on laisse tomber les vestes.

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Les pandas trop mignons de Chengdu

 

Après la fatigue accumulée sur le Mont Huangshan, nous sommes allés nous reposer dans l’immense (comme toujours en Chine) ville de Chengdu. Capitale du Sichuan, elle est située au pied du plateau tibétain, au centre de la Chine de l’ouest.

C’est comme des enfants que nous attendions impatiemment cette journée car Chengdu est connue pour son Centre de recherche sur le Panda géant. Et ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime cet animal. En même temps, qui peut ne pas l’aimer ?

A propos des Pandas, je ne veux pas faire de long discours moralisateur mais je pense qu’il est tout de même important de rappeler qu’il s’agit d’une espèce très menacée, figurant sur la liste rouge de l’UICN.

Le panda est extrêmement rare sur terre. L’ONU estime le nombre d’individus en vie à moins de 900 dont plus d’une centaine à l’état de captivité.

Leur habitat se réduit sans cesse. Autrefois présent du Myanmar (Birmanie) au nord du Vietnam, et dans l’est et le sud de la Chine, le panda a été décimé par l’agriculture et la déforestation qui en résultait. D’immenses étendues de bambou ont ainsi été détruites. Cette plante ayant un taux de reproduction très lent (30-35 ans), elle n’a pas pu se renouveler suffisamment et assez vite pour subvenir aux besoins des populations de pandas. Privés de leur habitat naturel, beaucoup d’animaux sont morts affamés. Avec la progression des habitations humaines, les pandas ont dû se retirer plus haut dans les montagnes où ils sont désormais isolés et souvent incapables de rallier les bosquets de bambous nécessaires à leur survie. Aujourd’hui, les pandas ne vivent plus que dans le centre de la Chine, dans des régions montagneuses recouvertes de forêts d’altitude, comme la province du Sichuan, certaines parties de celle du Shaanxi ou encore la Région autonome du Tibet, entre 1 800 et 3 400 mètres d’altitude.

Le changement climatique menace lui aussi cette espèce. Le panda pouvant avaler jusqu’à 38 kilos de bambou par jour, il est capital de connaître l’état de ces réserves à travers le temps. Or, plusieurs travaux montrent que la répartition mondiale du bambou a suivi les évolutions du climat. Compte tenu de leur taux de reproduction extrêmement faible, les bambous ne pourraient pas s’adapter suffisamment rapidement au changement climatique selon les prévisions de l’étude. Ainsi, les réserves disparaîtraient complètement d’ici la fin du siècle, ce qui priverait les pandas de leur habitat principal.

La Chengdu Research Base of Giant Panda Breeding est un organisme à but non lucratif consacré à l’étude et la reproduction en captivité du Panda géant. Le centre a été fondé en 1987 et abrita en premier lieu 6 pandas. En 2008, 124 jeunes étaient nés au centre et la population en captivité s’élevait à 83 individus. Le 15 janvier 2012, deux pandas géants, Yuan Zi et Huan Huan, ont été accueillis au Zoo de Beauval.

Malheureusement, les programmes d’élevage des pandas menés par le gouvernement chinois dont fait partie la Base de Chengdu ne sont pas une solution suffisante à la protection de l’espèce, notamment en raison de la difficulté des réintroductions. L’homme doit encore penser à restaurer l’habitat naturel des pandas pour espérer sauver cette magnifique espèce. Mais là, je m’arrête, car on a dit pas de morale !

Comme promis, voici les photos qui devraient vous donner le sourire. Nous on était en adoration totale.

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De Hong Kong à Delhi… Un parcours semé d’embuches

Ça y’est nous sommes arrivés dans la capitale Indienne. Alors avant de finir de vous raconter nos aventures en Chine et de commencer à vous parler de l’Inde, il faut qu’on vous parle du voyage Hong Kong – Delhi, car celui là, on s’en souviendra longtemps.

Ce qui est assez surprenant, dans le fait de voyager à travers le monde au jour le jour, c’est que chaque fois qu’une difficulté se pose, on se dit « olala quelle galère »… et finalement, juste après, il y a pire ! Alors bon, on ne parle pas de problème vitaux, ce qui revient à dire que ce ne sont pas de véritables problèmes car si la santé va, tout va. Oui sauf que ça joue sur le moral tout ça… Et le moral c’est quand même sacrément important.

Jusqu’à Hong Kong…

Je commence donc depuis le début. On ne vous a pas encore raconté nos derniers jours en Chine, mais peu importe. Le lundi 11 avril, nous devions quitter la ville de Guilin, en Chine, pour rejoindre Hong Kong par le train. Pour ce faire, nous devions prendre un TGV jusqu’à la grande ville de Guangzhou au Sud Est de la Chine, traverser la ville pour rejoindre une autre gare afin de monter dans un second train nous menant directement à la gare centrale de Hong Kong. Au total, environ 6 heures de transport, mais nous sommes rodés. On vous passe les difficultés habituelles pour prendre le train chinois quand personne ne nous comprend. Nous arrivons donc à la gare de Guangzhou, toute proche de la frontière. Là, les gens parlent enfin anglais. Quel bonheur. Sauf qu’à chaque guichet où l’on se rend pour acheter le ticket pour Hong Kong, on nous dit que ce n’est pas le bon. Bien évidemment, on perd du temps à faire la queue. On s’agace, on court partout. Finalement, on loupe un premier train car nous n’avons toujours pas de ticket. On stress encore plus. Nous avions rendez vous avec un ami. Ce sera compliqué de le voir vu l’heure qui tourne. Après avoir écumé les guichets de la grande gare, nous arrivons au bon endroit. Problème, il faut payer en dollar Hong Kongais, et nous n’en avons pas encore. Sinon nous pouvons nous rendre à un autre guichet où l’on pourra payer en Yuan rimimbi (monnaie chinoise). Devant le guichetier, nous apprenons le prix, deux fois supérieur à ce que l’on avait vu sur internet et donc prévu. Quittant la Chine, nous n’avions pas retiré trop d’argent. Tom sort alors tous les billets qu’il nous reste… mais il nous manque 50 yuan, soit a peine 7 euros. Panique à bord, le prochain train part 10 minutes plus tard.  Ils n’acceptent pas la CB. Tom se met alors à courir dans toute la gare (qui encore une fois ressemble plus à un aéroport) en quête d’un distributeur. Il reviendra en sueur… Aucune de nos deux cartes bancaires n’a fonctionné dans le seul distributeur qu’il a trouvé. Ce n’est pas possible !

Encore un petit détail marrant qui ajoute du piquant à ce récit, c’est que l’ami en question que nous devions retrouver le soir même, devait nous donner une troisième carte bancaire que nous avions du faire refaire car perdue à Pékin. Et celle-ci est spécialement faite pour les voyageurs. Sauf que sans elle… nous nous retrouvons donc dans la m**** !

Finalement, avec l’aide de plusieurs jeunes gens parlant anglais (ouf !), nous trouvons une solution plus longue mais moins couteuse pour rejoindre Hong Kong.

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Les montagnes jaunes du Huangshan

Samedi 26 mars 2016.

Après quelques heures de bus sur les routes escarpées du massif montagneux de l’Anhui, nous voilà au pied des montagnes jaunes du Huangshan.

Le Mont Huangshan est un massif montagneux qui couvre une superficie de 1 200 km². Il est considéré comme l’un des plus beaux massifs de montagnes de Chine. Il a longtemps inspiré peintres, poètes et architectes chinois pour la beauté spectaculaire de sa nature. En 1990, il a été inscrit à la liste du Patrimoine culturel mondial en qualité de site culturel et naturel. 

Vu du bas, les paysages sont déjà sublimes. Nous avons tellement hâte d’atteindre le sommet. Pour cela, deux possibilités s’offrent à nous : monter à pieds (environ 6 heures), ou prendre le télécabine. Nous avions bien réfléchi. Au delà même du fait que l’effort physique à fournir pour monter m’inquiétait un peu, n’ayant que 24 heures pour découvrir la montagne, nous n’aurions pas le temps de monter, parcourir les chemins tout en haut puis redescendre. C’est donc pour la solution de facilité que nous optons.

Après 10 minutes de télécabine au dessus des ravins, nous voilà déjà bien haut. La vue est sublime. Le paysage est magnifique. Et le soleil est au rendez-vous.

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Il nous faudra monter à pied avant d’atteindre le sommet. Une fois là haut, plusieurs chemins qui montent et redescendent permettent d’avoir différents points de vue. Chaque pic est différent.

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Hangzhou, le début des galères

Mardi 22 mars, nous arrivons par le train dans la ville d’Hangzhou. Le temps est un peu maussade, mais une belle surprise nous attend à l’hôtel cette fois-ci : une chambre gigantesque, neuve et propre. L’hôtel étant en parti en travaux, nous avons été surclassés.

Ni une ni deux, après une bonne douche, nous nous plongeons sous la couette moelleuse et profitons de l’immense lit pour flemmarder devant un film.

La nuit tombe très vite, nous cherchons un petit restaurant dans les environs. Après avoir fait le tour du coin, nous choisissons une table où un jeune homme s’affaire en cuisine. Les assiettes qu’il nous sert sont superbes, les couleurs sont vives et les nouilles brillantes. Et quel délice.

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Pour la première fois en Chine je peux dire que me suis vraiment régalée. Jusqu’ici nous avons toujours bien mangé, mais cette fois, je n’ai qu’une envie, en redemander. Dans l’assiette, une saveur toute particulière inconnue de mon palais : le poivre du Sichuan. Piquant mais tellement parfumé. Pour tout vous avouer, nous sommes retournés deux fois dans ce petit restaurant qui m’a réellement marquée.

Et pour être encore plus honnête, c’est le seul point vraiment positif que je retiendrai de ce séjour à Hangzhou. Car oui, les deux journées que nous y avons passées ont été quelques peu mouvementées.

1ère galère :

Le lendemain matin, nous quittons notre chambre vers 9h30 et rejoignons le centre ville. Avant de visiter, nous avons une mission : acheter des tickets de bus pour rejoindre notre prochaine étape : Huangshan. Cette fois-ci, nous ne pouvons pas louper le timing car nous avons réservé deux lits dans le dortoir d’un hôtel pour un million de dollar, non remboursable, en haut du Mont Huangshan. Alors il nous faut ce bus.

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Zhujiajiao et Suzhou, villes d’eau

Vendredi 18 mars, nous nous perdons, sacs sur le dos, dans la grande ville de Shanghai à la recherche d’un bus pour Zhujiajiao. Il nous faudra plus d’une heure de marche à suivre les directions contraires des passants avant de trouver le bon bus.

Sur place, le changement est radical. La ville est minuscule, les habitants se déplacent à mobylette ou en charrette. Nous tentons de rejoindre l’auberge à pieds… Mais encore une fois, nous nous perdons. Le plan fourni par le site de réservation n’est pas le bon, et nous partons dans la direction opposée. Epuisés par la chaleur et le poids de nos sacs, nous croisons le gardien d’une résidence qui prendra le temps d’essayer de comprendre où nous tentons d’aller, et finira par appeler l’auberge pour demander à quelqu’un de venir nous chercher. Nous sommes sauvés… Enfin pas tout à fait, puisqu’une jeune fille vient nous chercher… à vélo. Nous la suivons alors sur plusieurs kilomètres avant d’atteindre enfin notre chambre, juste au bord d’un canal longeant le centre ville… Et non loin de là où le bus nous avait déposés. Le podomètre indique 12 kilomètres depuis que nous avons bouclé nos sacs le matin.

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Fatigués à l’arrivée, mais contents.

Heureusement, nous avons une chambre toute mignonne pour nous reposer un peu avant de sortir nous balader le long des canaux. Lire la suite

Shanghai, l’effervescente

Lundi 14 mars, après une bonne grasse matinée, nous filons vers l’aéroport de Xi’an direction Shanghai. Après deux heures de vol confortablement installés, nous arrivons en fin de soirée dans cette immense ville. Une navette nous dépose au pied de notre hôtel, situé bien loin du centre ville tant les prix des chambres sont élevés à Shanghaï (Pour le même prix à Pékin, notre auberge était en plein centre).

Encore une nouvelle petite surprise nous attend. Dans la chambre, un lit minuscule pour nous deux… Je risque de finir par terre. Une jolie douche en plein milieu de la pièce, mais, aucune cloison, aucun rideau, rien du tout, entre le lit et les toilettes. Heu… comment dire… nous on aime bien l’intimité d’habitude. Et puis ce voyage, c’est un peu notre lune de miel… Alors dans le genre romantique, on a vu mieux. Bref, ne nous attardons pas sur le sujet, tout s’est très bien passé, on a survécu à cette épreuve.

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Après une nuit à dormir un peu trop serrés l’un contre l’autre, comme je m’y attendais, nous partons à l’assaut de cette immense mégapole. Enfin d’abord, nous partons à l’assaut du métro, situé à 3,5km de notre hôtel. Et comme ici il n’y a jamais aucun plan des bus ni d’info en anglais, c’est à pieds que nous entamons notre périple. Puis, il nous faudra plus de 30min de métro bondé pour rejoindre le centre ville de Shanghai. Ce séjour s’annonce plutôt fatiguant. Lire la suite