Immersion en pays inconnu : nos premiers pas au Myanmar

Lundi 30 mai, nous nous rendons à l’aéroport du Calcutta afin de quitter l’Inde pour découvrir un pays dont on ne parle que très peu : le Myanmar.

Pour finir l’Inde comme nous l’avons commencée, alors que l’hôtel nous avait assuré d’appeler un taxi comme nous partons tôt le matin, c’est finalement avec étonnement que le type de la veille nous dit que non il n’en a pas appelé. Une chance, dans la rue déserte, un taxi pointe le bout de son nez et est ravi de trouver une course aussi rapidement. Ouf !

Pour tout vous avouer, mais je suis sûre que vous vous en doutez, on était bien contents de partir pour de bon. Même si les quelques jours à Darjeeling et Calcutta ont été bien plus agréables que tout le reste de notre séjour en Inde, on est heureux de changer d’air.

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Mais on appréhende un peu car de ce que l’on a lu, même si le Myanmar semble s’être énormément développé depuis, il y a encore moins d’un an, il n’était pas si simple d’y voyager. En effet, le visa était assez compliqué à obtenir, les téléphones étrangers n’avaient pas de réseau, il n’y avait pas d’internet, très peu de distributeurs automatiques de billets dans le pays et aucun n’acceptait les cartes étrangères et il fallait payer non pas avec la monnaie locale mais avec des dollars US en parfait état (les billets pliés, déchirés, ou avec la moindre petite tâche sont refusés). Et nous n’avons pas encore ces fameux billets alors on espère que nos cartes fonctionneront sur place.

Nous faisons une escale à Dacca, capitale du Bengladesh (moi aussi je venais de l’apprendre). L’aéroport n’a pas franchement les même standards que les nôtres. Les abords de la piste sont une véritable déchèterie. En plus, on monte dans un avion qui fait presque peur… il a des hélices. Oui ! Un Bombardier Q400 parait que ça s’appelle… Même le nom fout les pétoches. Alors bon, j’suis pas du genre à flipper pour rien, je sais très bien que l’avion est un moyen de transport hyper sûr, mais quand t’as l’hélice qui tourne à ta fenêtre, tu la surveilles un peu tout de même.

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Après 6 heures de vol, nous arrivons donc dans la capitale déchue de Rangoon (Yangon en Birman). Lire la suite

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